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[Lecture cinéphile] À LA PORTE DU PARADIS Cent ans de cinéma américain – Les écrans de Claire
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[Lecture cinéphile] À LA PORTE DU PARADIS Cent ans de cinéma américain

Hier soir, j’ai assisté au lancement d’un cycle de cinéma et à la séance de dédicaces d’un livre intitulés « A la Porte du Paradis ».  A propos du livre,  il convient de citer Martin Scorsese qui a rédigé la préface :  “Le livre de Michael Henry Wilson, minutieusement composé et magnifiquement écrit, est l’histoire
de la famille du cinéma américain, une famille toujours vivante, florissante et qui continue de s’agrandir.”   Le livre de Wilson est en effet une sorte de bible du cinéma américain, écrit dans un style très recherché ( avec métaphores du paradis de l’enfer, du purgatoire…) L’auteur est un puits de connaissances. Bref, c’est ma référence en ce moment pour le cinéma américain. Je le picore, non par ordre chronologique, mais par réalisateur… A vous de voir comment vous voulez lire ces 640 pages.

Film poster for The Story of G.I. Joe - Copyri...
Film poster for The Story of G.I. Joe – Copyright 1945, United Artists (Photo credit: Wikipedia)

 


Le film The Story of G.I. Joe ( très intéressant, détonnant) de William A. Wellman a été projeté à cette occasion par M.H.Wilson himself.


Le CP :

L’histoire du cinéma américain à travers 58 réalisateurs mythiques

         * Une autorité internationale en matière de cinéma américain

         * Un regard passionné, une plume élégante

         * Des films de légende

         * Un fonds d’images exceptionnel : plus de 200 photos

 visuelwilson

C’est quand il entre dans l’histoire que le Nouveau Monde perd son aura mythique. Les pionniers en quête de la terre promise comprennent – trop tard – qu’ils sont en train de reproduire l’Ancien. Comme si la porte du paradis se refermait au moment même où ils le croyaient retrouvé.

Tel est le fil rouge qui court à travers la vaste tapisserie du cinéma américain, de D.W. Griffith à David Lynch, de F.W. Murnau à Terrence Malick. Si l’on en croit les conteurs de l’âge classique, les grilles du Jardin sont restées entrouvertes. Les modernes, eux, proclament que nous en avons été exilés : le romanesque ne se nourrit plus d’espérance, mais de désenchantement.

Cet imaginaire hollywoodien toujours tiraillé entre le ciel et l’enfer, Michael Henry Wilson vous invite à le revisiter, quand ce n’est à le revivre, dans sa prodigieuse effervescence.

 

Michael Henry Wilson, français de Californie, collaborateur de la revue Positif depuis quarante ans, spécialiste reconnu du cinéma américain, est lui-même scénariste et réalisateur de documentaires. Auteur de nombreux ouvrages.

L’auteur sera exceptionnellement à Paris du 28 avril au 3 mai

 

Sommaire

Prélude. La recherche du jardin perdu

1 Le matin des magiciens

D.W. Griffith. Au-delà de Babel

Buster Keaton. Le pantin et le démiurge

Erich von Stroheim. Le verger perdu de Nussdorf

Ernst Lubitsch. Les séductions de l’hédonisme

F. W. Murnau. L’envers du paradis

Cecil B. DeMille. Le gant ou la croix

Paul Fejos. Le trésor des humbles

Josef von Sternberg. Entre Shanghai et Gomorrhe

2 Les chantres de l’aventure

Allan Dwan. I. L’art de la métamorphose (période muette)

II. Anges en exil (films parlants)

William Wellman. À l’ouest d’Éden

Frank Borzage. Les ailes du désir

King Vidor. L’eau, l’acier et la dynamite

Howard Hawks. Le sang et le sourire de l’aventure

Anthony Mann. Le mirage de la terre promise

Budd Boetticher. Un homme, un cheval et la mort

Raoul Walsh. L’Esclave libre ou la tempête salutaire

3 Maestros et virtuoses

Frank Capra. Heureux les jongleurs et les saltimbanques

Gregory La Cava. Le Monopoly de la Dépression

George Cukor. Le voyage des comédiens

Tay Garnett. Saint Patrick reconnaîtra les siens

Henry Hathaway. Prose et poésie

Michael Curtiz. Le romanesque en perdition

Vincente Minnelli. “Le rouge et le vert des passions humaines”

Charles Walters. L’empyrée de la danse

Albert Lewin. Mortelle beauté

Delmer Daves. Le culte du cœur

4 Le demi-jour des contrebandiers

Jacques Tourneur. Le jardin aux sentiers qui bifurquent

Edgar G. Ulmer. Que la lumière soit !

Ida Lupino. Parce que le cœur n’est pas de marbre

André De Toth. L’étreinte du python

Cy Endfield. Dans l’ombre de la liste noire

Richard Fleischer. Mannequins sans visage

Phil Karlson. L’empire de la corruption

5 Le regard désillusionné

Leo McCarey. Le scalpel et le missel

Nicholas Ray. “Les yeux trouvent les yeux”

Joseph Mankiewicz. Un labyrinthe pour tout royaume

Robert Aldrich. Le luxe de la sincérité

Douglas Sirk. De la terreur à la pitié

Elia Kazan. Les neiges du mont Argée

Sam Peckinpah. Oraison funèbre pour l’homme de l’Ouest

Sydney Pollack. La révolution du sentiment

Clint Eastwood. Bird ou l’oeil écoute

6 La charge des iconoclastes

Samuel Fuller. Comme la trajectoire d’une balle

Bob Fosse. L’empire du spectacle

John Cassavetes. Les rêveurs contre le système

Robert Altman. I. La palette de l’action painter

II. Les règles du jeu

Alan Rudolph. Le rose et le noir

Martin Scorsese. Qui veut faire l’ange…

Michael Cimino. Sous les chiens du soleil

Francis Coppola. Une corde sur l’abîme

7 Les arpenteurs de l’imaginaire

Alfred Hitchcock. La chute de l’usurpateur

Robert Rossen. Lilith ou le diamant fêlé

John Boorman. Du côté de chez Merlin

James B. Harris. Le mariage du ciel et de l’enfer

Stanley Kubrick. I. Paint it black

II. La pénombre des âmes

Terrence Malick. I. Rêveries d’un cinéaste solitaire

II. L’aurore désenchantée

Steven Soderbergh. Dans le champ magnétique de Solaris

David Lynch. L’anneau de Möbius

Coda : une histoire en perpétuelle effervescence

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