[Lecture cinéphile] Andreï Tarkovski, Journal 1970-1986 et Récits de jeunesse

 

Récits de jeunesse et Journal 1970-1986 du cinéaste russe Andreï Tarkovski (1932-1986) viennent de paraître aux éditions Philippe Rey – le  journal est publié dans une nouvelle édition révisée et augmentée, avec des textes inédits, notamment ceux de Larissa, la femme de Tarkovski, et un cahier de photographies couleur de 32 pages.

Ces deux textes nous permettent de mieux appréhender l’oeuvre du cinéaste,  et de découvrir l’hommes de lettres qu’était le réalisateur de Stalker, du Miroir, de Nostalghia , d’Andreï Roublev…

Andreï Tarkovski, Récits de jeunesse, Éditions Philippe Rey, parution le 16 février 2017.

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Récits de jeunesse – Couverture (c) éditions Philippe Rey

Présentation du livre :

« Retrouvés récemment à Florence dans les archives personnelles d’Andreï Arsenievitch Tarkovski, ces récits passionneront tous ceux qui aiment l’œuvre du cinéaste. Rédigés, comme les poèmes qui les accompagnent, entre 1960 et juillet 1962 – l’auteur a tout juste trente ans –, ces textes sont de véritables tableaux impressionnistes : la neige, le ciel et la taïga servent de rideaux de scène à de mini drames, d’émouvantes et parfois cruelles plongées au cœur de l’âme et de la vie russes, de rencontres avec des personnages de femmes, amantes ou mères, à la fois fugitives et si présentes. On ne peut que succomber au charme – et à la force – de ces écrits de jeunesse dont chaque page annonce la naissance du prodigieux auteur d’Andreï Roublev » (in CP)

 

Ce recueil contient les textes suivants :

  • La nuit d’avant le voyage
  • Première neige
  • Félicité
  • Lettre sans destinataire
  • Poèmes
  • L’enceinte
  • Je vis avec ta photographie

Compte-rendu de lecture

( podcast d’une dizaine de minutes.Podcast « sans destinataire » ? Je n’espère pas !)

Andreï Tarkovski, Journal 1970-1986, Éditions Philippe Rey, parution le 16 février 2017

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Couverture et extrait (c) éditions Philippe Rey

Présentation du livre :

« Quand Andreï Tarkovski commence, en avril 1970, à tenir le journal qui accompagnera les seize dernières années de sa vie, il a tout juste 38 ans, sa femme attend un enfant. Le cinéaste vient d’acheter une maison à la campagne et son film autobiographique, Le Miroir, est en germe dans son esprit. Derrière lui, un Lion d’or à Venise pour L’Enfance d’Ivan, et un monument, Andreï Roublev.

Il ne cesse dès lors d’y consigner ses lectures et ses réflexions, les aléas de ses productions, les espoirs et les difficultés de son travail, la sortie de ses films dans ce qui s’appelle encore l’Union soviétique. Au cours des années 1980, ce journal devient un « journal d’exil ». Tarkovski tourne en Italie Nostalghia, en Suède Le Sacrifice, et c’est à Paris qu’il meurt d’un cancer en 1986, à l’âge de 54 ans.

Revivre cette vie, au jour le jour, est une expérience passionnante : on y retrouve, dans toute leur concision et leur naturel, les intuitions qui font de ce cinéaste l’un des très rares artistes-philosophes de notre époque. La publication de ce livre-boussole montre à quel point l’œuvre de Tarkovski reste inachevée et ouverte. »

(extrait du communiqué de presse)

Nota bene : Deux précédentes éditions du Journal sont parues en 1993 et 2004 aux Cahiers du cinéma. Cette nouvelle édition contient des inédits et rétablit des erreurs d’attribution des premières parutions. Elle est en cela l’édition définitive.

 

Compte-rendu de lecture ( podcast d’une dizaine de minutes).

noname

 

 

4 commentaires sur “[Lecture cinéphile] Andreï Tarkovski, Journal 1970-1986 et Récits de jeunesse

    1. Merci à vous pour ce commentaire qui me touche beaucoup, Sentinelle !

      Ce billet de blog est donc lu et le podcast ne restera pas « sans destinataire ».

      PS : Je découvre par ailleurs votre blog. Bravo !

  1. Merci pour le compliment ! Il se trouve que je suis une grande admiratrice du réalisateur, et vos commentaires audio me donnent d’autant plus envie de me plonger dans ces lectures. C’est vrai que ses films sont exigeants, mais c’est un grand bonheur de pouvoir y accéder, ne fusse que partiellement. Je pense qu’il faut d’abord laisser tous ses sens en éveil, et ensuite seulement faire tourner la machine neuronale. Je conseille toujours de les voir dans l’ordre, ses premiers films étant plus accessibles. Bonne continuation dans l’exploration de son œuvre et toutes mes félicitations encore pour avoir la curiosité d’aller plus loin en sa compagnie, sans être pour autant une grande fan à la base, à ce que j’ai cru comprendre du moins 😉

    1. Bonsoir, Je vous remercie.Je suis d’autant plus touchée de ce commentaire que vous êtes une admiratrice de Tarkosvki. Il est vrai que j’ai eu une « mauvaise expérience » avec « Stalker » :-); il faut avoir quelques clefs avant d’aborder les films de cet artiste. D’où l’idée de lire ces deux ouvrages…

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